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Jour 12 – Montréal – Jean Drapeau

Le bus nous dépose à 5h du matin à Montréal. Nous avons dû attendre 2 passagers du bus retenus par les douanes. Ils ne rigolent pas avec les visas. Nous prenons un rapide petit déjeuner en gare en attendant les premiers métros. Il n’est même pas 7h lorsque nous rentrons à nos pénates. Tant mieux, une deuxième nuit commence !

En début d’après midi, comme si de rien n’était nous allons au parc Jean Drapeau sur l’île Notre Dame. C’est la plus belle journée du séjour, grand ciel bleu et 22 degrés. Malheureusement c’est aussi la dernière !

du Vélo sur un circuit de formule 1

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Jour 8 – Lipari

Aujourd’hui,  nous suivons notre credo « après l’effort, le réconfort et encore le réconfort ». Levées avec le soleil et les courbatures,  petit déjeuner au lit encore, on s’y habitue.
Le routard nous recommande fortement la visite du musée archéologique de Lipari. Allons-y ! Malheureusement pour nous,  il se situe en hauteur. Non, pas de marches ! Lentement, nous y arrivons. Le musée se compose de 2 bâtiments,  de l’extérieur il ne paraît pas grand mais il y quand même 26 salles. Le première partie, nous a moins intéressé,  elle concerne le néolithique jusqu’à la période romaine et présente des poteries plus ou moins travaillées. Les explications en anglais sont très longues, ce n’est pas très ludique.

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La deuxième aile présente des amphores retrouvées dans des navires, les rites funéraires romains et grecs et tous les éléments des grecs jusqu’aux normands. On ne se rend pas bien compte de tout ce petit monde sous nos pieds sauf peut être dehors où ils ont laissé le site de fouilles archéologiques apparent.

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Nous revenons a lappartement préparer le déjeuner, des anti pasti maison et de grandes salades, le tout dégusté sur la terasse au soleil. Il fait grand soleil mais nos jambes sont fatiguées. Nous décidons d’enfiler nos maillots de bains et de nous poser dans les transats sur la terrasse.
Une bonne journée en somme ! Une dernière balade dans les rues de la ville, nous préparons notre retour à Palerme de demain en vérifiant les horaires, refaisant nos sacs et préparant les sandwichs.

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Infos pratiques
Il vaut mieux aller au musée le matin avant 13h, certaines salles sont fermées l’après midi.

Jour 7 – Panarea et Stromboli

Pas de réveil programmé aujourd’hui et étonnamment la rue est calme. Nous prenons le petit déjeuner au lit et nous préparons tranquillement. Un passage par l’agence pour signer les décharges de responsabilité (gloups), un tour au supermarché et chez Gilberto pour les panini et nous sommes déjà court sur le planning. Le temps que les pâtes cuisent pour le repas de championnes, nous filons vers le bateau.

Ouf 14h pile, nous partons. Le ciel et la mer sont bien bleus, nous voyons l’île de Lipari sous un autre angle, elle est immense ! Nous faisons une première halte à Panarea. L’île est considérée comme le saint Tropez d’ici entre les prix élevés et les grandes villas. Comme partout en Sicile, l’île est pour l’instant vide et se prépare à l’été. Nous n’avons que 40 minutes pour visiter et nous perdons dans les ruelles entre les maisons blanches aux volets bleus,un petit air de Grèce.

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La prochaine étape s’avance sous nos yeux et s’agrandit à mesure que le bateau approche.  Mais c’est haut! 907 mètres. Nous sommes 4 français a vouloir l’escalader. Nous rejoignons un plus grand groupe à l’agence dans le village (on est déjà essoufflées). Hop casques et lampes frontales récupérées, nous commençons l’ascension à 17h. Au bout de 3h nous arrivons sans encombre au sommet, le spectacle est géant et nous redescendons en luge en 1h.

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Bah non ! Ce n’était évidemment pas si facile pour notre première ascension (la Dune du Pilatne compte pas). La première partie ressemble à un chemin de randonnée classique, de la terre et beaucoup de fleurs et de belles vues. Au bout de 45 minutes, le guide s’arrête et nous explique la flore et la formation du volcan.  La petite île que l’on voit, le Stromboliccho, est en fait le reste d’une cheminée qui s’est effondrée. 

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Nous reprenons et la difficulté augmente, de grandes marches ponctuent l’ascension, la pente se raidie. Les jambes ne tirent plus parce qu’on ne les sent plus, mais il est difficile de garder son souffle. C’est ce qui fait paniquer Mathilde, qui, impatiente (non!), augmente le rythme, se fatigue et se rend compte que la prochaine pause n’est pas imminente. Le groupe est alors solidaire. Un autrichien, qui s’avère être aussi un guide de montagne, prend le sac de Mathilde en plus du sien. Il lui recommande d’y aller doucement, de boire un peu. Notre guide demande « go up ou go down » ? Bonne réaction de Mathilde, ah non je n’ai pas fait tout ça pour rien. Nous sommes à 500 mètres d’altitude, plus de la moitié.  Nous traversons un paysage lunaire et escaladons des pierres.

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Puis, dernière difficulté, nous montons dans du sable noir. C’est éprouvant mais nous sommes récompensés à l’arrivée du refuge apres 2h30 de montée : le soleil se couche et nous appercevons au loin la première explosion volcanique qui mêle sa fumée aux nuages (eh oui nous sommes au dessus).

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Il y a de l’attente pour monter au dessus des 3 cratères.  Nous attendons qu’un autre groupe parte. Il commence à faire froid nous ajoutons le polaire. Et c’est reparti pour les derniers 200m armés de nos casques. Nous nous asseyons face aux 3 cratères et dégustons nos sandwichs. Stromboli nous a alors fait son show (chaud) avec 4 explosions pendant 40 minutes. Nous sommes chanceux il est possible de n’en voir aucune. Chaque erruption ne dure que quelques secondes et elles sont espacées d’environ 10 minutes. Il faut être réactif avec l’appareil photo. Ça se présente comme un feu d’artifice avec une odeur de souffre et c’est toujours rouge, magique.

Il faut s’arracher de ce spectacle pour entamer notre descente à l’aide des lampes frontales. Ce n’est que du sable qui s’infiltre dans nos chaussures. Pendant 1h 30 nous avançons à la file indienne dans la poussière.
Cela fait presque mal de marcher sur du plat, ouf notre bateau nous a attendu. Il est minuit lorsque le bateau nous dépose a Lipari. Il faut encore monter les 2 étages, prendre une bonne douche et le sommeil ne s’est pas fait attendre.

Infos pratiques
En mai, les excursions au Stromboli affichent 80€, mais ils proposent des « prix d’ami » à 70 €.
Sans compter la location du matériel obligatoire : chaussures de randonnée(6€), lampe frontale (4€), casque offert
S’habiller chaudement,  il fait très froid au sommet et prévoir le coupe vent.
Pantalon pratique pour éviter le sable dans les chaussures.

Jour 6 – Lipari

Il est 8 heures lorsque le réveil sonne mais la rue s’agite depuis au moins une heure déjà. Nous fermons les sacs (qui ne rapetissent pas) et dégustons notre croissant à la pistache sous le duomo. Derniers instants dans cette ville, nous faisons le plein du paysage. Nous marchons vers la gare. Le train a 10min de retard. 2h plus tard nous arrivons à Milazzo. Que j’avais confondu avec Messine, nous avons failli rater l’arrêt. La gare est excentrée et il faut attendre le bus qui ne part que dans 1h, heure de départ du bateau… Il faut donc opter pour un taxi, en 10 min on y est.

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Nous attendons au soleil l’aliscafi ou hydroglisseur, une première pour nous.  En 1 heure nous arrivons à Lipari, à moitié assourdies par le moteur du bateau. L’eau n’est plus turquoise mais bleu profond et de beaux voiliers mouillent autour de l’île.  La propriétaire du logement a aussi 10 minutes de retard et nous l’attendons sur le port. L’appartement est à deux pas et nous sommes ravies de nouveau par le toit terrasse où nous installons les transats. Nous faisons les provisions pour 3 jours au supermarché du coin, au menu salades composées et pâtes diverses avec légumes et fruits frais. Mais au fait, nous n’avons pas mangé ! Il est 17h lorsque nous nous attablons sur la terrasse !

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Nous partons ensuite à la découverte de la ville : une église accueillant une grande crèche, un petit port de pêcheur,  de belles ruelles et une forteresse abritant une cathédrale.  Les couleurs sont belles mais l’on sent que la ville est en travaux (encore) pour accueillir prochainement les estivants.

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Nous revenons tôt de la balade, grignotons et nous couchons tôt pour préserver nos forces. Nous avons réservé demain, l’ascension du volcan Stromboli.  Grand sujet d’angoisse pour Mathilde, nous en parlons toute la soirée. Affaire à suivre…