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Sri Lanka – Mirissa – jour 13

Shhhhhhh – shhhhhhhhhhhhhh – shhhhh (bruits des vagues)

Je ne suis pas là pour le moment, laissez un message !

 

Mirissa beach

Mirissa beach

 

Bon, ok l’envers du décor c’est qu’il y a eu un gros orage cette nuit et que le ciel est tout gris aujourd’hui.

Je jongle entre biafine (10 min dans l’eau hier ont eu ma peau), mouchoirs, baume du tigre et pastilles pour la gorge. J’ai attrapé la crève avec tous ces changements de température.

Ça ne m’empêche  pas de lire en maillot sur un transat en écoutant le bruit des vagues.

Sri Lanka – Mirissa – jour 12

Je l’annonce haut et fort, ce matin c’est la dernière fois que je me lève avant le soleil. Je continue la découverte de la faune locale.

Direction le port pour aller observer les baleines. Nous passons à l’heure du marché aux poissons : pesée, négociations et surtout odeur… Dès le matin et le ventre vide beurk.  Nous embarquons.  Après 1h au large, nous apercevons les premiers jets d’eau signifiant la présence de ces mammifères. Ce sont de grandes baleines bleues. Elles sont très proches du bateau (trop?). Difficile de les capter en photo, un dos, un jet… Quand elles montrent la tête ou la queue c’est l’euphorie à bord. Moment magique  (j’utilise beaucoup ce mot en ce moment non?)

 

On rentre en tuk tuk sur le coup de 11h. Je me jette dans les vagues et elles me le rendent bien, un rouleau un peu violent et je suis calmée. Je rejoins ma serviette pour une sieste à l’ombre. Les vacances farniente commencent…

 

Flash info du soir : la journée faune locale n’est pas terminée. Des bébés tortues ont éclos sur la plage et sont partis rejoindre le large. Une haie d’honneur de touristes s’est formée. Il y en avait une centaine, trop touchant.

Retour de pêche - port Mirissa

Retour de pêche – port Mirissa

Oh la baleine

Oh la baleine

Vue du balcon - Paradide beach club Mirissa

Vue du balcon – Paradide beach club Mirissa

Sri Lanka – safari Uda Walawe – jour 11

Tout bon safari doit commencer aux aurores. Levées à 5h, nous grimpons dans un 4×4.  Et ça secoue, les chemins sont dignes des tests tout terrain d’auto-moto.

Nous apercevons dès le début, un éléphant puis un troupeau avec des bébés. Un éléphanteau s’attarde pour boire mais sa mère est déjà reparti, il court et barri. Trop chou !

Nous entendond beaucoup de Léon, les paons sont nombreux ici ainsi que d’autres oiseaux perruches, aigles, toucans, hérons…

Nous nous arrêtons pour le petit déjeuner face au lac et aux montagnes. C’est beau ! Au retour, nous longeons les rives du lac pour observer les crocodiles et d’autres oiseaux.

Nous filons vers l’orphelinat des éléphants. En 4×4 ouvert, ça décoiffe. On arrive pile pour les biberons, ou plutôt les tuyaux de lait des 36 orphelins. Il n’y a pas grand chose d’autre à voir.

Retour à l’hôtel, je tombe dans mon lit pour une sieste de 2h avant le déjeuner et le départ.

Nous arrivons à Mirissa en bord de mer. Le guide annonce 18° dans l’eau, ce ne sera pas pour moi. Et pourtant, je me jette dedans, elle est au moins à 25. Je suis la dernière à sortir de l’eau. L’océan indien c’est quand même bien : chaud + grosses vagues = éclate. Ça m’a bien crevée tout ça.

 

Éléphants - mère et enfant

Éléphants – mère et enfant

 

Parc Uda Walawe

Parc Uda Walawe

 

Orphelinat d'éléphants

Orphelinat d’éléphants

Sri Lanka – jour 1

La grande aventure du Ceylan solo (ou presque) commence à 4h30 du matin. Moi qui pensais être toute seule jusqu’à l’arrivée à Colombo, je me trompais.
A la station de métro, une mexicaine de mère française vivant au Canada (rien que ça) me suit jusqu’au terminal. Dans la navette Roissy, je croise 2 de mes compagnons de route reconnaissables au porte bagage Nomade Aventure jaune. Très pratique pour rassembler les 7 personnes avant d’embarquer dans l’A380. Finalement nous ne serons que des filles, 7 en tout et un couple nous rejoint sur place.
Bon l’A380 je connais (blasée) mais la compagnie Qatar Airways c’est la classe. Ça l’est encore plus d’atterrir à Doha. L’aéroport est très grand, très classe (ce n’est pas à la portée de tous de mettre à  dispo des macs) et surtout très vide. 
Nous patientons 1h (et quelques avec le retard) avant d’embarquer sur le vol vers Colombo.

Après 11h de vol au total, nous arrivons au Sri Lanka. L’atmosphère est moite, il est 2heures du matin et il fait 22 degrés. Je trace pour me dégourdi les jambes et arrive en premier au comptoir de l’immigration. Une formalité puis je chope mon sac dès son arrivée sur le tapis.
Le passage par le duty free me fait penser à darty pendant la période de Noël : de l’électroménager et plein de vendeurs au milieu de lumières kitsch . Je précise qu’il est 3h du matin.
J’attends mes compagnons Pendant 1h, bloquées pour une histoire de numéro en trop pour le passeport donc il faut tout refaire et repayer. Notre guide nous attendait et nous recommande de retirer des billets. Grâce à la machine à billet nous sommes riches de 14500 … roupies. 100 euros quoi!

Nous arrivons à l’hôtel de Negombo à 5h du matin, enfin un lit pour dormir. Je suis dans la chambre avec Laurence. Pas de bol, notre chambre n’a pas d’électricité. Nous attendons le réparateur. Ouf nous dormons jusque 13h.

L’hôtel donne sur la plage, les palmiers autour de la piscine donne au cadre un gout de début de vacances. Sauf qu’il pleut, pas très longtemps. Nous faisons l’aller retour vers le village de pêcheur sur la plage. Nous revenons toute moites. Un tour au buffet de l’hôtel  avant de s’allonger (et dormir) sur les transats. Nous enfilons des habits de ville pour partir à la decouverte de la population. Des tuks tuks, des maisons colorées, des magasins et une église bondée pendant la messe.
Nous prenons un verre au bar face au coucher de soleil. Rendez vous avec le guide et le groupe au complet avant de diner. Les vacances commencent doucement.

Bilan de la journée : de la chaleur, un reste de fatigue et un grand sourire des sri lankais.

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Stand Dior à l'aéroport de Doha

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Pirogues à balancier sur la plage

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Rue de Negombo

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Coucher de soleil au bar

Jour 5 – Cefalù

Le réveil s’effectue en même temps que celui de la rue et des travaux (encore). Le b&b ne dispose pas de salle de restaurant et nous devons aller au bar du duomo. Tant mieux, l’établissement est conseillé par le routard. Nous dégustons le cappuccino et les croissants fourrés à la pistache et au chocolat face à la cathédrale.  Il faut prendre des forces pour l’ascension du jour : la rocca qui surplombe la ville.

Le début du chemin est un escalier pavé, on arrive å 100m d’altitude aux premiers contreforts.  Pour la petite histoire, la ville de Cefalù s’est souvent réfugiée en hauteur au cours de l’histoire pour échapper aux pirates et aux assauts des musulmans. La ville était autonome grâce à ses citernes, stockages, champs de blé, et imprenable car un seul accès existe.

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Au cours de notre ascension, nous appercevons les vestiges de cette ville antique puis médiévale.  La première étape est la plus époustouflante : le mur de fortification crénelé juste au dessus du duomo. Une vue imprenable que nous photographions sous tous les angles.

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Nous décidons de faire le grand tour jusqu’au château à 200 m d’altitude. Les fleurs de toutes les couleurs égayent notre parcours. Tant mieux car la difficulté a augmenté sous le soleil de midi et sur un sentier de pierres. Nous sommes récompensées par une vue à 360 degrés sur les alentours. Et le turquoise de la mer partout. 

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Nous redescendons pour déjeuner autour de 14h. C’est une assiette d’anti-pasti garnie de charcuterie et de fromage qui nous récompense, accompagnée d’un verre de vin blanc. Le dessert nous est offert par la maison : une brioche à la crème de pistache accompagnée elle aussi d’un marsala à l’amande, une tuerie !

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Après l’effort, le réconfort, et encore le réconfort, direction la plage. Premier maillot de bain ! Les nuages arrivent mais sont repoussés par le vent, tant mieux !

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Nous revenons lorsqu’il fait frais et nous rendons juste en bas de la rue dans un restaurant terrasse vue mer.

Infos pratiques :
Il n’existe qu’une route pour accéder aux sentiers de la rocca. Suivre les panneaux temple de Diane depuis la place Garibaldi.
Comptez 1h d’ascension pure et 4 euros de droit d’entrée même si le routard précise le contraire.