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Jour 1 – Montréal

De là-haut, Montréal est bien alignée comme une ville américaine, mais toute grise. La neige vient juste de disparaitre et la nature n’a pas encore repris ses droits.

Nous prenons nos appartements respectifs dans le quartier du plateau de Mont Royal. Quartier très bobo, très français avec ces duplex, triplex et escaliers dehors typiques d’ici. Tout ça en briques rouges, j’aime j’aime.

Le plateau de Mont Royal

Après un passage dans une boulangerie française (nous sommes sauvés), nous avons assez de jus pour partir à la découverte de la ville.
Direction le vieux port, le ciel bleu met en valeur la ville qui sort de son hibernation. Néanmoins, toutes les activités du port sont fermées et reviennent cet été. L’été, concept flou ici qui peut signifier tantôt le retour du soleil, tantôt début mai, fin mai. Mais pas le 21 juin !

Vue sur le pont Jacques quartier depuis le port de Montréal

Pour diner, nous allons au restaurant « la Banquise ». Nous attaquons directement l’une des spécialités locales : la poutine. En gros, ce sont des frites recouvertes de sauce et de fromage et l’on ajoute d’autres ingrédients selon notre goût. Miam ! et ce n’est pas aussi gras que ce que l’on pense !

Le groupe se scinde en 2. L’un part rejoindre son lit, l’autre, une soirée retrouvailles. J’aurai dû choisir le groupe 1, le décalage horaire me met en mode zombie !

La skyline de Montréal depuis le port

 

Depuis le métro place d’armes, une vue des buildings et d’une tour de la basilique

Sri Lanka – Matugama – fin

J’ai demandé au guide la température la nuit. Il m’a répondu en souriant  (ils sourient tout le temps même quand on râle)  » Pareil que maintenant ». Ha…En effet, la nuit a été courte et chaude. C’est que la nature est bruyante! (Je découvre le bivouac) La toilette est sommaire dans la cabane au fond du jardin. Après le petit déjeuner, nous marchons 1heure au milieu de la plantation d’hévéas. Nous apprenons encore beaucoup sur la nature et ce que l’on peut en tirer. Une noix de cajou pousse en dessous d’un fruit qui sens la pêche. Les oliviers n’ont pas la même tête que les nôtres. Une variété de clémentine est minuscule et très acide.
Nous revenons pour déjeuner. Il semble que cette journée soit du remplissage, dommage de finir sur une note en demi-teinte.

Nous rentrons à Negombo. Un peu avant la sortie d’autoroute , un pneu du bus crève. Pas de criques mais heureusement, notre super assistant est super efficace et on repart rapidement. Nous arrivons à l’hôtel, un peu decrépi. Il fait chaud donc nous faisons un tour et revenons par la plage.
Une bonne douche (plus que necessaire), avant de prendre un dernier verre avec les guides pour les remercier de tout. Puis, nous cherchons un restaurant et prenons le plus proche, l’orage menace. Les éclairs tombent vraiment proches.

Cette nuit sera courte, il n’y a que 2h dans la chambre avant notre départ pour l’aéroport à 1h30 du matin. Et l’on s’endort, grosse erreur ! Difficile d’émerger mais on monte dans le bus, une dernière fois. L’au revoir est bref, j’ai tellement pas envie de rentrer
Le voyage se passe sans encombres,  et c’est fatiguée que j’atterris à Paris. Le naturel râleur du français revient vite : mais quel aéroport de merde et pourquoi il fait froid?

Voilà la boucle est déjà bouclée. Il me reste à faire le nord et l’est du pays. Il faudra attendre un peu car ce sont les zones les plus touchées par la guerre civile et le tsunami de 2004. Mais déjà « Istouti » (merci) pour cette belle découverte.

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Sri Lanka – Galle – jour 14

Dernier tour sur la plage avant de reprendre le bus. Sur la route, nous essayons de prendre en photo les pêcheurs sur les poteaux de bois. Malheureusement pour nous c’est un attrape touriste, il faut payer pour les photos et dès qu’ils voient notre bus ralentir, ils se cachent derrière des tissus ! Le vrai pêcheur traditionnel ne se voit qu’à l’aube et semble en voie de disparition.

Premier arrêt au marché de la nouvelle ville de Galle, nous avons 1heure de quartier libre. Il y a foule car mardi c’est le nouvel an sri lankais (selon la position du soleil). On passe par les vêtements, les épices, les fruits et de loin celui aux poissons(pour l’odeur). La chaleur, la circulation dense et les klaxons ont raison de nous. Nous revenons après 30 minutes. Faux pêcheur sur des poteaux de bois

Nous entrons dans la vieille ville de Galle entourée de remparts. D’abord érigé par les colons portugais en 1505, le fort fu remanié par les hollandais en 1640. Les anglais laissent leurs traces à partir du 18e siècle, on y trouve la devise « dieu et mon droit » au dessus de l’ancienne porte.
Quelle différence avec le marché ! Ici c’est calme et l’architecture nous est familière. Le vent de la mer rafraîchit notre balade sur les remparts. La ville est très belle quoique bien envahie par les boutiques touristiques. Un tiers des maisons appartient encore à des étrangers. Nous avons quartier libre mais pas assez. Je reste sur ma faim sans plus d’explications.

Nous prenons l’autoroute pendant 1h et finissons sur un chemin accidenté. Nous voilà arrivé au gîte, pas d’eau chaude, pas d’électricité, un dortoir avec des moustiquaires et juste un toit. Au plus proche de la nature et au calme.

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Le marché de la ville nouvelle de Galle

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Phare et remparts de Galle

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Rue de Galle style colonial

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Maison d'hôte dans la pampa

Sri Lanka – safari Uda Walawe – jour 11

Tout bon safari doit commencer aux aurores. Levées à 5h, nous grimpons dans un 4×4.  Et ça secoue, les chemins sont dignes des tests tout terrain d’auto-moto.

Nous apercevons dès le début, un éléphant puis un troupeau avec des bébés. Un éléphanteau s’attarde pour boire mais sa mère est déjà reparti, il court et barri. Trop chou !

Nous entendond beaucoup de Léon, les paons sont nombreux ici ainsi que d’autres oiseaux perruches, aigles, toucans, hérons…

Nous nous arrêtons pour le petit déjeuner face au lac et aux montagnes. C’est beau ! Au retour, nous longeons les rives du lac pour observer les crocodiles et d’autres oiseaux.

Nous filons vers l’orphelinat des éléphants. En 4×4 ouvert, ça décoiffe. On arrive pile pour les biberons, ou plutôt les tuyaux de lait des 36 orphelins. Il n’y a pas grand chose d’autre à voir.

Retour à l’hôtel, je tombe dans mon lit pour une sieste de 2h avant le déjeuner et le départ.

Nous arrivons à Mirissa en bord de mer. Le guide annonce 18° dans l’eau, ce ne sera pas pour moi. Et pourtant, je me jette dedans, elle est au moins à 25. Je suis la dernière à sortir de l’eau. L’océan indien c’est quand même bien : chaud + grosses vagues = éclate. Ça m’a bien crevée tout ça.

 

Éléphants - mère et enfant

Éléphants – mère et enfant

 

Parc Uda Walawe

Parc Uda Walawe

 

Orphelinat d'éléphants

Orphelinat d’éléphants

Sri Lanka – train – jour 9

Nous laissons Françoise à l’hôtel pour son rapatriement.

Escales touristiques dans un atelier de sculpture de bois puis de batik (peinture sur tissus après plusieurs bains de couleurs)

Nous prenons de l’altitude et nous arrêtons dans une usine de thé. Le thé de meilleure qualité est cultivé au dessus de 1200 mètres. Il est au goût anglais, fumé ce qui n’est pas le notre. A la fin de la visite, on passe par le magasin. Oups les chinois sont là et prennent d’assaut tous les stocks par paniers complets. On ne comprend pas trop, ce sont pourtant les premiers producteurs de thé. ( 2e l’Inde puis le Sri Lanka)

Nous reprenons la route vers nuwara eliya, perchée a 1800 mètres. Ce sont des routes en lacets…ça tourne, je suis pas au top de ma forme. On prend notre pique nique rapidement avant de sortir dans cette ville anciennement anglaise. Il reste un hippodrome, des golfs et un style colonial. Pour le reste, nous passons par le marché alimentaire et le bazar des vêtements griffés.

Puis nous redescendons pour prendre le train. Il est a l’heure, les paysages de champs de thé et de culture de potager en terrasse sont magnifiques. 1h plus tard nous arrivons dans le village d’ohiya. Après 2heures de marche d’abord entre les hévéas puis dans les champs de thé, nous arrivons au gîte a la tombée de la nuit. Le village est inaccessible par la route.  Le confort est certes sommaire mais j’imaginais pire.

Ceuilleuse de thé

Ceuilleuse de thé

 

Le train  près de nuwara eliya

Le train près de nuwara eliya